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La canicule a bousculé nos deux dernières semaines de travail dans les établissements. Nos conditions de travail ont été affectées à divers degrés et parfois au-delà 40.
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Cela pose à nouveau la question du bâti scolaire qui appartient des propriétaires privés occasionnellement subventionnés comme en lycée professionnel par l'État. À nouveau la prise en compte par les propriétaires, par les directeurs et par le ministère des effets d'une canicule prévue a montré la diversité des actions et réactions.
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En intersyndicale et avec les représentant(e)s des élèves et de leurs parents, nous réclamons des limites normées de température pour les périodes d'enseignement et les périodes d'examens (ici).
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Ces dernières semaines, nous nous activons pour accueillir les nouveaux collègues, lauréates et lauréats des concours. Nous nous efforçons d'apporter un regard positif sur notre métier : informations, conseils, analyses afin de leur donner raison dans leur choix d'enseigner.
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Enseigner ne doit pas être un sacerdoce, mais une activité de transmission basée sur les valeurs de la République : faire partager le positif, échanger sur ce qui fait avancer.
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L'École, dont nous sommes les premier(e)s actrices et acteurs participe ainsi à l'émancipation des futur(e)s citoyen(ne)s.
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La mise en place de la complémentaire santé désormais obligatoire et prise en charge par l'employeur : l'État nous rapproche même si les conditions de prise en charge sont perfectibles. Ce sera un sujet des années à venir.
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La prévoyance, c'est-à-dire l'indemnisation des périodes d'arrêt maladie, met en lumière la différence de statut entre celui de contractuel (même définitif) et celui de fonctionnaire. Notre syndicat à l'occasion de dénoncer les intérêts des diocèses et de leurs syndicats qui vivent au détriment de notre salaire mensuel, de notre pension de retraite, de l'absence de possibilité de seconde carrière.
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Le Snep UNSA a eu l'occasion de dénoncer une probable escroquerie au bénéfice de la Fnogec. Nous venons de dénoncer une autre forme d'escroquerie au sujet de nos données personnelles dans un ensemble d'actions malhonnêtes concernant la formation professionnelle.
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L'année scolaire 2025-26 en phase d'achèvement fut largement remplie, nous pouvons commencer à nous reposer, à recharger les batteries pour la pré-rentrée du lundi 31 aout (oui, un lundi).
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Information aux directrices, directeur
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Sur la base d'un paritarisme douteux, le SGEC qui se veut le « grand dirigeant » de l' « enseignement catholique » a bel et bien créé des fichiers à partir de la base de données dénommée GABRIEL regroupant environ 2 millions d'élèves et 140.000 enseignant(e)s, agents publics de l’État.
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Nos échanges avec le ministère confirment l’existence de l’accès à nos données confidentielles via GABRIEL par le SGEC.
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A ce stade de nos échanges avec le ministère de l'éducation nationale, il apparaît que les exigences relatives aux transferts de données, via Gabriel, formulées par l’association SGEC, se situent en dehors du cadre légal.
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GABRIEL est une aubaine pour le SGEC car cela lui permet, par votre action, de recueillir des données personnelles dans le but de constituer des fichiers au détriment des enseignants mais aussi des directrices et directeurs.
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En effet, les directrices et directeurs (écoles, collèges, lycées) privés sous contrat ne sont pas autorisés à procéder à la transmission, au SGEC, de données personnelles relatives aux élèves et aux agents.
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